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Procédure RGPD

Déréférencement Google : exercer votre droit RGPD

Constituer un dossier de déréférencement solide, le défendre auprès de Google, et engager les recours en cas de refus. Toute la procédure expliquée et menée à votre place.

Le déréférencement Google n'est pas automatique. Il dépend de la qualité du dossier juridique présenté et des critères posés par la CJUE. Une demande bien rédigée a deux fois plus de chances d'aboutir qu'une demande standard envoyée via le formulaire générique.

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Les situations que nous traitons

Données personnelles obsolètes

Informations devenues inexactes, périmées, ou n'ayant plus aucune utilité publique.

Articles de presse anciens

Faits divers anciens, affaires classées, résultats sans actualité aujourd'hui.

Décisions de justice anciennes

Condamnations purgées, mesures éducatives, affaires non publiques par nature.

Données sensibles révélées

Origine, religion, santé, vie privée, orientation : protection renforcée RGPD.

Refus injustifié de Google

Recours après refus initial : réargumentation ou saisine CNIL.

Mineurs et données scolaires

Protection renforcée du droit à l'oubli pour les mineurs au moment des faits.

Le cadre juridique du déréférencement, en pratique

Le droit au déréférencement repose sur un édifice juridique précis. La CJUE l'a consacré en 2014 dans l'arrêt Google Spain c. Costeja González : un moteur de recherche est responsable du traitement des données personnelles affichées dans ses résultats et doit examiner les demandes de retrait. Le RGPD entré en vigueur en 2018 a codifié ce droit dans ses articles 17 (droit à l'effacement) et 21 (droit d'opposition). En France, la CNIL veille à la bonne application — et peut sanctionner Google jusqu'à 4 % de son chiffre d'affaires mondial en cas de manquement.

Concrètement, Google doit examiner deux choses : votre droit au respect de la vie privée (article 8 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et l'intérêt public à accéder à l'information. Plusieurs critères pèsent dans la balance : l'ancienneté du contenu (plus c'est ancien, plus la demande a de chances), la nature de l'information (les données sensibles bénéficient d'une protection renforcée), votre rôle dans la vie publique (un dirigeant ou un élu a moins de chances qu'un particulier), l'exactitude du contenu (un fait inexact peut être déréférencé sans débat), et le préjudice subi.

La jurisprudence évolue régulièrement. L'arrêt GC e.a. c. CNIL de 2019 a précisé que les données sensibles (santé, religion, orientation sexuelle, opinions politiques) bénéficient d'une présomption de déréférencement. L'arrêt Google c. CNIL de la même année a en revanche limité la portée géographique aux versions européennes du moteur. Un dossier bien construit s'appuie sur cette jurisprudence pour cibler les motifs les plus solides selon votre situation.

En complément du déréférencement, la suppression à la source ou l'enfouissement SEO peuvent être engagés en parallèle pour maximiser l'effet sur votre visibilité Google.

Évaluation gratuite de votre dossier en 3 minutes

Décrivez le contenu visé : nous évaluons l'éligibilité au déréférencement RGPD, les motifs juridiques mobilisables, et les chances réalistes de succès. Confidentiel, sans engagement.

Notre processus

  1. 1

    Qualification juridique du dossier

    Nous évaluons l'éligibilité de chaque URL au déréférencement RGPD selon les critères de la jurisprudence : ancienneté du contenu, nature de l'information, intérêt public, jurisprudence Google Spain et arrêts ultérieurs CJUE.

  2. 2

    Constitution du dossier juridique

    Nous rédigeons l'argumentation : motifs RGPD applicables (article 17 ou article 21 selon les cas), démonstration de l'absence d'intérêt public prévalent, justificatifs d'identité, preuves de préjudice. Un dossier solide multiplie les chances d'aboutir au premier envoi.

  3. 3

    Soumission via le formulaire officiel Google

    Nous transmettons la demande via le canal officiel Google de déréférencement (Search Removal Form). Chaque URL fait l'objet d'une argumentation séparée. Le délai de réponse Google est variable, généralement 2 à 8 semaines.

  4. 4

    Recours CNIL et Conseil d'État si refus

    En cas de refus injustifié, nous saisissons la CNIL — autorité française compétente. La CNIL peut enjoindre Google de procéder. Si la CNIL refuse également, un recours devant le Conseil d'État reste ouvert. Nous accompagnons l'ensemble du processus.

Confidentiel

Aucune information partagée sans votre accord

Légal

RGPD, droit à l'oubli, méthodes éthiques uniquement

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Expert

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Questions fréquentes

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